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Le temps n'y fera rien

La traversée de trois décennies en un recueil de textes et de correspondances, comme en un éclair. Peut-être fallait-il toutes ces années d'écriture pour toucher du doigt l'essentiel.

 

"Le Temps n'y Fera Rien", c'est la révélation et l'acceptation des choses de la vie. C'est la fin d'un chemin et le début d'un parcours. 

Extraits

"J’ai bien peur de t’avoir beaucoup déçu. Je ne désire pas entamer de débat illusoire sur mes attentes, mon comportement, ou sur notre inadéquation globale. Je ne vis pas comme toi, je ne pouvais pas véritablement entrer dans ton monde.

Tu n’as rien à te reprocher, tu as été admirable, adorable, mais il y a des choses contre lesquelles on ne peut pas lutter. On ne change pas les gens" (…)

"Je me demande tout simplement si tu as pensé aux conséquences de cette soirée. Je suis sûre que tu vas tout de suite te dire : « mais bien sûr, elle me prend pour un imbécile ou quoi ? ». Non. Mais je crois que tu surestimes tes forces et ton pouvoir d’échapper aux autres."

"Ecris Julien, écris beaucoup, tu en as les capacités. Ecris tout puis fait le tri. Ecris le beau, écris l’optimisme, l’espoir, les couleurs, la nature, la vie, l’âme, la bonté, l’eau, le partage, l’amour jubilatoire. Car on ne peut pas être différents des choses que l’on pense, que l’on dit, notre devenir dépend de cela. Demain sera fait selon les choses que l’on pense et les actes que l’on fait aujourd’hui". 

 

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"J’ai, par bonheur, toujours conservé les lettres et les écrits qui me paraissaient sur le moment essentiel. Je les ai emmenées avec moi partout pour ne jamais oublier.  Parmi ces lettres, la tienne, écrite le 17 octobre 1994, à l’aube de mes 20 ans. Je suis prêt à y répondre 25 ans plus tard."

 

"J’ai écrit Benjamin. Toute ma vie. Pas toujours des soleils et du beau. J’ai écrit pour garder le fil, garder les morts, espérer les vivants. J’ai écrit pour garder la force. J’ai écrit pour ne pas  me perdre, pour ne pas oublier. Sans doute pour les jours où je reviendrais à l’essentiel. Et ces jours-là sont venus. Inopinément."

"Les regrets sont venus. Ils auraient pu me faire perdre pied. Mes souvenirs et mes amours, les raisons profondes de tout cela,  auraient pu s’effacer. Mais cette nuit de Décembre, tu étais là.

Tu m’as donné deux fois le goût de la vie. Tu m’as donné les raisons de n’avoir aucun regret. Tu parlais de l’espoir d’étoiles. Elles ont fini par briller. Tu as tout cassé. Tu as tout reconstruit. Merci."

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